Par Nathalie FRANCOIS
Si 16 % des collèges placent la natation dans le top 5 des APSA les plus enseignées* dans leur établissement, en LPO elle n’est plus présente que dans 5 % des cas.
Au collège, les collègues déclarent à 74 % organiser leur enseignement à partir du test ASNS. Les réponses à notre observatoire confirment ce que nous savions déjà : seuls 24 % des collèges continuent à programmer la natation après la classe de 6ème. Mais les résultats sont contrastés. Ainsi, les collèges non classés urbains poursuivent à 26,6 % quand les ruraux non classés descendent à 21,4 %. S’agissant des collèges éducation prioritaire et/ou QPV, les données s’inversent avec la poursuite de la natation pour 19,4 % des urbains et pour 42 % des ruraux. Ces résultats sont néanmoins à interroger car il faudrait croiser l’implantation des bassins de natation et la proximité ou non de ces collèges, données dont nous ne disposions pas.
Dans les lycées, la présence de la natation dans le top 5 est bien moindre : 12,9 % en LGT, 5 % en LPO et 6,5 % en LP avec la particularité du sauvetage qui est principalement enseigné en LP et LPO et pour 2/3 en LGT. Les barèmes appliqués ou le sens donné à l’activité en sont-ils la cause ? C’est une question qu’il nous faudra analyser.
*en nombre d’heures annuelles





