Ma carrière » Évaluation, avancement et rémunération » Nos carrières : un acquis, un conquis à défendre !

Nos carrières : un acquis, un conquis à défendre !

par Benoit Chaisy

Alors que le gel du point d’indice des fonctionnaires a d’ores et déjà été annoncé, nous ne pouvons qu’être extrêmement vigilant·es et inquiet·ètes sur les carrières des enseignant·es.

En effet les ratios de promotion à la hors classe et à la classe exceptionnelle ne sont pas connus pour 2027. Dans le cadre d’annonces budgétaires qui cherchent 54 milliards d’économies, il y a fort à parier que les avancements de carrière du plus gros ministère de la Fonction publique d’État seront impactés par ces annonces.

Aujourd’hui le ratio de promotion à la hors classe est fixé à 23 %, ce qui permet à toutes et tous d’accéder à la hors classe et de plus en plus tôt (47 ans en moyenne pour les PEPS et 50 ans pour les agrégé·es). Les ratios pour la classe exceptionnelle sont fixés à 9,5 % pour les PEPS et 13,5 % pour les agrégé·es.

Ces ratios sont insuffisants pour permettre l’accès de toutes et tous à la classe exceptionnelle, encore plus pour les professeur·es d’EPS et doivent être revalorisés plutôt que réduits.

Nul doute qu’il faudra nous mobiliser pour défendre notre carrière et nos perspectives de promotion dans une période de forte inflation. C’est une question importante encore plus au regard des pyramides des âges de notre ministère et du renouvellement important à venir.  

PARTAGER
IMPRIMER

Nos lecteurs aiment aussi...

Et si on revalorisait le travail dans les classes à examen ?

Le SNEP-FSU a lancé une pétition en fin d’année scolaire pour une revalorisation de l’ISS allouée aux enseignant·es assurant un service en classe de première, de terminale ou préparant à un certificat d’aptitude professionnelle, les enseignant·es EPPCS ou assurant des cours en enseignement de spécialité danse et arts du cirque

Rupture conventionnelle !

Depuis le 8 août, le Décret 2026-746 du 6 août 2026 harmonise le remboursement de l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle : tout·e agent·e, qui a perçu l’ISRC doit la restituer s’il/elle est recruté·e, dans les six ans, par son versant d’origine