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Et si on revalorisait le travail dans les classes à examen ?

par Bruno CREMONESI

Selon les données publiées par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), la spécialité EPPCS demeure l’une des spécialités les moins choisies du lycée général – 2,5 % des élèves de première générale et 1,3 % des élèves de terminale générale à la rentrée 2024- mais également l’une de celles qui sont le plus souvent conservées entre la classe de première et la terminale. Il serait nécessaire de travailler sur une carte nationale qui retrouve un principe d’égalité pour les élèves. Les enseignant·es d’EPS deviennent de plus en plus hésitant·es à se lancer sur ce projet. Il demande beaucoup de temps de travail et n’est actuellement pas rémunéré à égalité avec les autres enseignements de spécialité.

Le SNEP-FSU a lancé une pétition en fin d’année scolaire pour une revalorisation de l’Indemnité de Sujétion Spéciale allouée aux enseignant·es assurant un service en classe de première, de terminale ou préparant à un certificat d’aptitude professionnelle (Décret n° 2015-476 du 27 avril 2015), les enseignant·es EPPCS ou assurant des cours en enseignement de spécialité danse et arts du cirque.

Nous demandons :

  • La multiplication par 2 de l’ISS pour les enseignant·es ayant des classes à examens, dont la charge de travail explose en période de certifications (évaluations, jurys, harmonisations, suivis des élèves, contrôles en cours de formation).
  • La multiplication par 3 de l’ISS pour l’ensemble des enseignant·es d’EPPCS et d’enseignement de spécialité danse et arts du cirque.

Reconnaître le travail réel, maintenant..  

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