Par Andréa EGEA
Avec près de 4 000 réponses issues de la moitié des établissements du second degré en France, l’enquête « Gymnase Score » du SNEP-FSU (2025) dresse un diagnostic incontestable.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 50 % des établissements obtiennent une note D ou E, empêchant les enseignant·es de proposer une EPS de qualité, voire de respecter les programmes. 81 % des gymnases sont classés C, D ou E, et 450 000 collégien·nes (14 %) n’ont pas accès à une piscine.
Ces résultats confirment ce que pointaient déjà de nombreux rapports : équipements insuffisants, vétustes, creusant des inégalités territoriales. Ces inégalités sont particulièrement sensibles en QPV et dans les territoires ultramarins.
Le SNEP-FSU revendique une loi de programmation des équipements sportifs auprès des décideur·euses politiques. Mais la lutte doit aussi être locale : chaque équipe EPS peut s’appuyer sur l’enquête pour lister ses besoins et réclamer une mise à niveau de ses équipements sportifs auprès des collectivités territoriales.





