En cette fin d’année scolaire, nous aspirons tous et toutes à être en vacances, mais d’ici le 10 juillet de nombreux défis nous attendent car, entre les réunions pour les installations sportives, les conseils d’enseignement, les réunions de district, de nombreuses initiatives ont été lancées par le SNEP-FSU et attendent d’être amplifiées :
- Signature de la pétition revendiquant le doublement de l’ISS pour les enseignant·es d’EPS en lycée et son triplement pour les enseignant·es en spécialité EPPCS ou arts du cirque/danse.
- Signature de la lettre ouverte contre la baisse de la subvention à l’UNSS.
- Signature de la pétition pour une augmentation des recrutements aux concours.
En cette fin d’année il est essentiel de garder espoir et de continuer nos luttes pour de meilleures conditions de travail et de meilleures conditions d’apprentissages.
L’année prochaine sera une année élective décisive.
Année d’élections professionnelles, chaque enseignant·e d’EPS sera appelé·e à voter. C’est un enjeu très important pour notre démocratie sociale mais aussi pour la FSU et le SNEP-FSU. Alors que l’extrême droite progresse dans notre société, que l’école est limitée à une vision utilitariste plutôt qu’ émancipatrice, voter pour le SNEP et la FSU contribue à faire de l’école, un lieu d’accès à la culture et aux savoirs pour tous et toutes, avec au cœur de l’EPS l’apprentissage des APSA. Voter SNEP-FSU et FSU c’est aussi s’assurer de la défense de nos métiers par des élu·es ancré·es dans la réalité du terrain.
Année d’élection présidentielle, alors que depuis 2017 des coupes budgétaires importantes ont été réalisées sur le dos des services publics dont l’école, que les décisions prises ont cassé de nombreuses solidarités, chacun·e devra faire un choix en 2027. Ce choix orientera les politiques pour 5 ans. Nous avons besoin d’une rupture pour des investissements massifs dans les services publics, les solidarités afin de rompre avec les inégalités existantes.
La mobilisation dans les urnes doit être accompagnée de mobilisations dans les établissements, dans la rue, il n’y a que par les rapports de force que nous pourrons avancer et gagner de nouveaux droits !





