Par Polo LEMONNIER
Alors que le RN ambitionnait de conquérir plus de 600 communes, force est de constater que c’est pour eux un échec.
En dehors de la conquête de Nice avec Ciotti, la victoire à Carcassonne et quelques autres villes remportées dès le premier tour dans leurs bastions (Perpignan, Béziers, Henin Baumont…) et quelques autres le plus souvent en se cachant derrière une étiquette divers-droite, le RN n’aura pas réussi son pari. Ce, malgré l’absence de front républicain, la droite LR de Retailleau ou nombre de macronistes préférant l’extrême droite à la gauche et particulièrement à LFI.
Il est à noter que l’extrême droite peine sérieusement à s’implanter dans les grandes villes comme à Paris où malgré une campagne médiatique bien orchestrée la candidate de Reconquête Knafo a fait chou blanc préférant même se retirer au profit de Dati. Le RN continue de progresser dans le milieu rural à mesure que les services publics et les solidarités reculent. C’est sûrement là l’enseignement qu’il faut tirer de ces élections, l’extrême droite prospère sur la désespérance et face à la porosité entre la droite dite républicaine et le RN, il y a urgence à s’organiser pour éviter que le pire n’arrive au printemps 2027.
Le SNEP-FSU, à la sortie de son congrès, sort renforcé et déterminé à livrer le combat en construisant les alliances pour organiser la résistance contre le fascisme et contribuer à l’émergence d’un horizon social, écologique, démocratique, féministe ambitieux et porteur d’espoir !





