Par Polo LEMONNIER
Le premier tour des élections municipales aura lieu le 15 mars pour élire un·e maire pour les près de 35 000 communes. Le RN annonce présenter des listes dans plus de 600 villes, espérant bien surfer sur la vague des médias qui sont à sa solde. Alors que Marine Le Pen et une dizaine de responsables du RN sont jugé·es en appel pour l’affaire dite des assistants parlementaires au Parlement Européen, que Jordan Bardella voit une plainte déposée en raison de frais dispendieux pour du média training toujours au niveau européen, que les municipalités dirigées par un·e édile RN ont un bilan peu glorieux, notamment à l’égard de la culture, des solidarités, de discriminations diverses (raciales, syndicales, homophobes, de classe…), une petite musique voudrait nous laisser penser que laisser nos communes à l’extrême droite ne serait pas un danger.
L’extrême droite où qu’elle soit est un poison
Ceci n’est que mensonge et chacun et chacune devrait garder en tête que partout où l’extrême droite s’installe, quel que soit l’échelon, ce n’est jamais bon pour la démocratie et le progrès social. Comment laisser croire que celles et ceux qui s’opposent à toutes mesures de progrès social à l’Assemblée nationale pourraient défendre les intérêts des classes populaires à l’échelon communal. L’extrême droite où qu’elle soit est un poison. C’est pourquoi le SNEP et la FSU appellent, à l’occasion des municipales, à battre les candidatures d’extrême droite et de la droite extrême qui portent des projets aux antipodes des valeurs qui nous animent et des combats que nous portons pour la justice sociale, fiscale et environnementale.





