par le secrétariat retraité·es
Les retraité·es seraient des privilégié·es. Mais qui tire vraiment les marrons du feu de la crise ?
Qu’en est-il ?
Si l’on situe à 100 le score de l’ensemble de la population, le niveau de vie avec loyer imputé est de 106,5 pour les retraité·es et de 107,2 pour les actif·ves. Il est respectivement de 100,2 contre 109,1 par unité de consommation. Il est de 80,2 contre 114,7 pour le revenu disponible par ménage. (Source COR). Dans tous les cas, le niveau de vie des retraité·es est, en moyenne, inférieur à celui des actifs et actives !
Certes ils et elles sont davantage propriétaires et quand ils et elles le peuvent, ils et elles consomment (silver économie). Mais c’est positif pour l’activité économique et l’emploi. Et ils et elles n’hésitent pas à aider leurs enfants et petits-enfants. En outre, les retraité·es sont exposé·es à des dépenses beaucoup plus importantes pour la santé, la dépendance, le séjour en EHPAD. La fable ne tient pas !
Où sont les sous ?
- évolution des 500 plus grandes fortunes professionnelles : + 370 % entre 2010 et 2025
- taux d’impôt des 0,1 % les plus riches : de 29,3 en 2003 à 25,7 % en 2025
- dividendes versés aux actionnaires des entreprises françaises au 2nd trimestre 2026 : 61 Mds €
- bénéfices de Total au 1er semestre 2026 : 11 Mds €
- allègements de cotisations sociales et aides aux entreprises en 2023 : 211 Mds € ; c’est du même ordre les années suivantes.
D’autres choix de répartition des richesses produites sont possibles. Pesons en ce sens.





