49 % des adolescentes françaises arrêtent le sport avant 15 ans, un taux six fois plus élevé que chez les garçons (UNESCO, 2024). Parmi les jeunes filles interrogées dans une étude MGEN / Kantar, 45,2 % déclarent avoir abandonné un sport qu’elles aimaient pour des raisons extérieures à leur volonté. Ce résultat confirme que ce décrochage n’est ni un manque d’envie ni un choix librement consenti, mais le produit d’un cumul de contraintes sociales, corporelles, organisationnelles et culturelles. Maxime Luiggi, enseignant-chercheur spécialisé en sociologie du sport, santé publique, épidémiologie et inégalités scolaires et Claire Pontais, professeure d’EPS, membre du centre EPS et société, répondent aux questions de Bruno Cremonesi.

Plan 800 collèges : Dérèglementer et manager toujours un peu plus
Un nouveau dispositif pour masquer les besoins de l’éducation prioritaire. Mais où vont-ils chercher leurs idées ?




